En guise d’introduction Le livre III du De oratore ne présente pas de difficultés particulières, au moins sur le plan grammatical. S’il fallait en trouver, ce serait sans doute du côté du lexique et notamment dans l’expression technique de ce qui se rapporte à la rhétorique, aux rythmes et à toutes les subtilités du bien dire. Cependant, on ne lira pas avec profit ce livre écrit dans un latin très pur (on doit l’œuvre, il est vrai, à Cicéron…) sans connaître ( mais faut-il le rappeler ?) les fondamentaux de la morphologie (déclinaisons et conjugaisons) et de la syntaxe. A cet égard, on invitera à quelques révisions qui peuvent se révéler utiles : – valeur des thèmes de démonstratifs « hic/iste/ille » ; – subjonctif d’attraction modale ; – sens divers de « cum » employé avec le subjonctif ; – règles du discours indirect ; – emplois de l’anaphorique « is, ea, id » ; – sens de conditionnel des verbes « possum, debeo », des verbes impersonnels et des locutions verbales impersonnelles employés en latin à l’indicatif ; – différence de sens des adjectifs possessifs selon leur place par rapport au nom qu’ils qualifient ; – cas où « aliquis » est remplacé par « quis » ; valeurs du subjonctif employé dans les indépendantes et principales

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