Lorsque notre voiture tombe en panne de moteur – ce qui, grâce aux développements de la technique, arrive heureusement de moins en moins fréquemment – comment procédons-nous? Je pense qu’il est rare, aujourd’hui, que nous soyons assez informés sur les moteurs pour être en mesure d’effectuer par nous-même la réparation. Cela se faisait couramment dans ma génération où nous avions affaire, il y a quelques décennies, à des moteurs encore simples comme l’était celui de la 2 CV Citroën. De nos jours, l’électronique joue un trop grand rôle pour que nous soyons à même, avec un tournevis et une pince anglaise, de venir à bout d’une panne de moteur.

Nous voici donc cherchant un garagiste susceptible de faire un diagnostic. Nous lui expliquons en quelques mots l’événement qui conduisit à la panne; il rassemble ses connaissances techniques, analyse, décèle les causes et propose le remède. Dans la meilleur hypothèse, il effectuera la réparation rapidement et sans problème majeur. Parfois, il lui faudra commander et attendre l’arrivée d’une pièce. Dans des cas plus problématiques, il exposera quelques plans d’action parmi lesquels nous aurons à choisir, qui peuvent aller du recours au spécialiste de la marque jusqu’à une proposition de remplacement du véhicule. Nous trouvant ainsi immobilisés, nous pourrons faire appel à une assurance que nous aurions contractée antérieurement afin de couvrir ce risque. Les responsables auraient alors à nous faire part de leur accord sur telle ou telle solution (plans d’action préétablis et mis en œuvre par l’agent d’assurance dans la limite de ses responsabilités, c’est-à-dire de son pouvoir de décision).