Le probleme de l’inconscient selon Descartes

Dès la première page de sa thèse de 1950, Geneviève Rodis- Lewis soulignait à propos de l’inconscient que « de ce terme privatif on ne saurait […] rien dire, à moins de succomber à la tentation de l’hypostasier comme un objet permanent, indépendamment de la connaissance que nous en prenons ». Cette simple remarque contient une partie importante des enjeux du problème de la conscience elle-même, envisagée comme objet de connaissance, pour autant que « le problème de l’inconscient se pose en corrélation avec celui de la conscience ».

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