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Les auteurs

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Individu et sujet dans la Logique de hegel

Hegel, Le sujet

Quand on cherche à penser l’individu, on peut être tenté de suivre deux voies qui ne se recoupent pas forcément : la subsomption de l’individu sous la catégorie du singulier ou bien sous la catégorie de sujet, au sens moderne du cogito ou du Ich denke. La première subsomption ouvre la voie à des recherches spécifiques portant sur le statut noétique, logique, épistémologique du singulier : qu’est-ce que le singulier ? Comment le définir ? etc. La seconde subsomption nous renvoie à une diversité d’approches, qu’il s’agisse d’une analyse socio-historique qui s’interroge sur la naissance de l’individualisme, de la formation historique des différents modes de subjectivation, ou encore de la formation de l’identité subjective comme identité narrative. Si on tient compte du fait historique selon lequel la question de l’individu a été avant tout une question portant sur l’individuation, on peut se demander si on n’a pas là un moyen de trouver un lien entre l’individu, le singulier et le sujet – sans s’en tenir à l’habituelle association d’idées qui nous fait tenir ces termes pour équivalents.

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26 janvier 2009/par Giassi Laurent
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2010/08/hegel_philopsis.jpeg 262 200 Giassi Laurent https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Giassi Laurent2009-01-26 20:53:512021-11-11 10:43:14Individu et sujet dans la Logique de hegel

La notion de croyance dans le Traité de la nature humaine

Hume

Dans l’Appendice au Traité de la nature humaine, Hume écrit de l’ “ opération de l’esprit qui élabore la croyance à un fait ” qu’elle est “ l’un des plus grands mystères de la philosophie, bien que personne n’ait été jusqu’à soupçonner qu’il y eût une difficulté quelconque à l’expliquer” – et il ajoute qu’il […]

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7 novembre 2008/par Saltel Philippe
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/11/David-Hume-philopsis-e1605692404979.jpg 127 100 Saltel Philippe https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Saltel Philippe2008-11-07 12:05:022021-11-11 12:08:28La notion de croyance dans le Traité de la nature humaine

Les questions morales de l’Essai sur l’entendement humain : éthique rationaliste ou morale prudentielle ?

La morale, Locke

Les lecteurs de Locke ainsi que de nombreux commentateurs ont longtemps eu tendance à séparer et à traiter à part deux orientations de sa pensée et de sa recherche : d’une part ses préoccupations concernant les principes, l’origine et la valeur des connaissances humaines et d’autre part, les préoccupations morales et politiques ; l’Essai sur l’entendement humain traiterait principalement des premiers problèmes et les Deux traités du gouvernement des questions politiques ; et il manquerait un traité portant exclusivement sur les questions de morale. Une lecture plus attentive permet de découvrir que la démarche poursuivie dans l’Essai ne sépare jamais radicalement les deux séries de problèmes . Dans son “ Épître au lecteur ” qui introduit l’Essai, Locke indique comment lui est venue l’idée de son entreprise : une discussion difficile entre amis “ sur un point fort différent de celui que je traite dans cet ouvrage… ” le convainc “ qu’avant de nous engager dans ces sortes de recherches, il était nécessaire d’examiner notre propre capacité et de voir quels objets sont à notre portée ou au dessus de notre compréhension ”. Nous ne disposons d’aucune certitude concernant le contenu de la discussion ; mais il est probable qu’il s’agissait de la connaissance de la loi naturelle, question vers laquelle Locke s’était orienté à partir des problèmes politiques dont il traite dans des ouvrages écrits dans les années 1660 – une dizaine d’années avant le début de la conception de l’Essai. En effet, du livre I au livre IV, Locke aborde des questions épistémologiques : critique de l’innéisme des idées et des principes, origine des idées, critique du langage, problèmes de la valeur et des limites de nos connaissances, mais il a soin tout au long de son ouvrage, de tirer les conséquences de ses analyse et de ses investigation aussi bien dans le domaine strict de la connaissance scientifique que dans celui de l’action pratique et de la morale….

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20 octobre 2008/par Dutrait François
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/11/John-Locke-philopsis-e1606231364723.jpg 620 491 Dutrait François https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Dutrait François2008-10-20 09:32:052021-11-08 17:23:57Les questions morales de l’Essai sur l’entendement humain : éthique rationaliste ou morale prudentielle ?

Sympathie, utilité, finalité dans la morale de Adam Smith

Smith

Lorsqu’on évoque le nom d’Adam Smith, c’est d’abord An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations l’ouvrage auquel on pense spontanément, au point que l’on a longtemps oublié son premier livre publié, celui qui nous intéresse ici. Les historiens de l’économie politique ont fait de notre auteur un des fondateurs – sinon le fondateur – de cette « science ». Le concept-clé qui justifierait cette conception serait précisément celui de « main invisible » ; le mécanisme de la main invisible permettrait de rende compte de la meilleure organisation permettant à l’économie de satisfaire au mieux les besoins de ses agents : l’individu ne cherche que son propre gain, mais par son action mue par l’égoïsme, il contribue en fait à l’intérêt général. Cette interprétation de la pensée d’Adam Smith a induit un certain nombre de conclusions générales concernant cet auteur :
– il est le premier théoricien du libéralisme économique, théorie qui sera achevée par la formalisation et la mathématisation que proposera le courant marginaliste à la fin du XIXe siècle, en particulier par Léon Walras ;
– sa pensée peut être rangée dans le courant utilitariste dont J. Bentham est le premier théoricien complet.

Ces deux conséquences sont d’ailleurs liées, comme l’a très bien montré Elie Halévy dans son ouvrage La formation du radicalisme philosophique . Le problème que rencontrerait selon lui, toute théorie utilitariste – qui pose comme principe universel un égoïsme et un individualisme fondamentaux de l’être humain – serait de rendre compte de la manière par laquelle les hommes parviennent à « harmoniser leurs intérêts » ; et ce problème lui permet de classer les courants utilitaristes selon deux familles : ceux qui considèrent qu’il existe une « identité naturelle des intérêts » – dès lors la société, l’Etat, devraient intervenir le moins possible dans les questions économiques, politiques et morales ; ceux qui considèrent que les intérêts – nécessairement individuels et égoïstes – ne peuvent être harmonisés que de manière « artificielle » ; dès lors, il faut penser selon cette perspective les rôles de la société, des institutions et de l’Etat.

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13 octobre 2008/par Dutrait François
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/04/Adam-Smith-philopsis.jpg 200 200 Dutrait François https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Dutrait François2008-10-13 13:58:062025-07-28 07:55:23Sympathie, utilité, finalité dans la morale de Adam Smith

La différence éthique dans la pensée de Spinoza

La morale, Spinoza

Dans les Recherches sur la liberté humaine Schelling montre que la question du mal est, par excellence, l’aporie de tous les systèmes philosophiques, la question où apparaît le plus nettement l’insuffisance de leurs concepts fondamentaux. Et il souligne que c’est dans le panthéisme, régi par le concept de l’immanence, que l’aporie devient la plus rude. Elle consiste dans l’alternative suivante : ou bien le concept d’un mal effectivement réel est admis, mais l’immanence exige alors de le poser dans la substance infinie ou la volonté originaire, qui ne correspondent plus, dès lors, à l’idée d’un « être le plus parfait de tous ». C’est la destruction de l’idée de Dieu. Ou bien la réalité du mal est refusée, mais avec elle s’évanouit le concept réel de la liberté.

Spinoza, pense Schelling, a nié la réalité du mal. Cette lecture n’est pas sans fondement et peut être illustrée par la lettre XIX de Spinoza à Blyenbergh . Le correspondant de Spinoza formule l’aporie classique : ou bien le mal et le péché n’existent pas, Dieu par qui tout existe ne pouvant en être l’auteur ; ou bien le mal et le péché existent, et Dieu en est l’auteur. Il est nécessaire que l’une de ces deux propositions soit vraie, et pourtant elles sont également impossibles, l’une abolissant toute différence éthique, l’autre rendant Dieu responsable du mal. Spinoza, lui, écarte l’aporie, en montrant qu’elle est née d’une compréhension erronée du mal, celle qui consiste à considérer le mal comme quelque chose de positif.

Pour Spinoza, le mal n’existe pas en qualité de « quelque chose » ; il existe seulement comme privation. Ainsi le mal qui est dans la volonté d’Adam « n’est pas autre chose que la privation d’un état qu’à cause d’elle Adam a dû perdre ». Et cette privation n’appartient pas, en tant que prédicat négatif, à la teneur réelle de l’être auquel nous l’attribuons, ne relève pas de sa constitution intrinsèque ; elle lui est attribuée par un entendement humain qui substitue à la plénitude de la réalité ce que Bergson appellera le vide de son attente ou de son insatisfaction, un entendement qui connaît de l’étant, non ce qu’il est, mais ce qu’il était et n’est plus ou pourrait être. L’imputation d’une privation est donc le résultat d’une comparaison plus ou moins arbitraire d’un étant singulier avec la fiction de ce qu’il serait, s’il était resté identique à lui-même, ou bien s’il possédait toute la perfection du genre dont il relève. Dieu ne forme aucune fiction ; donc Dieu ne peut avoir l’idée d’une privation et du mal. En Dieu ou selon la vérité, le mal n’est rien.

Et cependant, là est le paradoxe de cette lettre XIX, la négation de la réalité du mal n’entraîne nullement l’extinction de toute différence éthique. Une pensée de la différence éthique est impliquée dans le passage de la servitude à la liberté. Le projet de cette étude est d’examiner cette situation, en soulignant trois points :

1/ Le mal, chez Spinoza, n’a de racine ni dans l’essence ni dans l’existence du mode fini ; il a lieu à la jointure de l’essence et de l’existence ; il est un certain mode d’articulation de l’essence et de l’existence : l’oubli de l’intériorité de l’essence dans l’extériorité de l’existence.

2/ Cet oubli, qui est l’existence malheureuse, la servitude, et son contraire, le salut, la liberté ont pour condition commune le double lien, l’identité et la différence de l’âme et du corps.

3/ Le seuil du salut est la compréhension de l’essence de l’être comme puissance d’agir.

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12 octobre 2008/par Pascal Dupond
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/03/spinoza-philopsis.jpg 200 200 Pascal Dupond https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Pascal Dupond2008-10-12 06:08:062021-10-27 17:42:13La différence éthique dans la pensée de Spinoza
naiss_trag.gif

Nietzsche et l’art

Nietzsche

naiss_trag.gifTous les symptômes de la morale sont des formes d’une volonté. La morale nie toujours la vie. Ainsi la vie se détruit-elle elle-même. Donc l’avenir de la vie n’est pas du côté de la morale destructrice de la vie, mais du côté du dionysiaque.

L’art, le domaine esthétique, sont du côté de la vie. Ils sont extra-moral. Ils sont du côté de l’affirmation de la vie soit du point de vue du créateur ou du spectateur.

« C’est donc contre la morale que dans ce livre problématique s’était jadis tourné mon instinct, un instinct qui intercédait en faveur de la vie et s’inventa par principe une contre-doctrine et une contre-évaluation de la vie, purement artistique, anti-chrétienne. Mais comment la nommer ? En philologue, en homme du langage, je la baptisai non sans quelque liberté – mais qui saurait au juste le nom de l’antéchrist ? – du nom d’un dieu grec : je l’appelai dionysiaque. – »

Nietzsche essaie de montrer que ce qu’il dit en ce moment où il écrit la seconde Préface, il l’a déjà dit dans la Naissance de la tragédie. Ce dernier texte était prémonitoire, ce n’était pas seulement un texte esthétique mais une lutte contre la morale. Le dionysiaque était défini dans l’optique de la vie contre la morale, même s’il n’est guère question de la morale dans la Naissance de la tragédie.
Voilà ce qu’est le dionysiaque. C’est la réponse à la question du début du § 4 de cette Préface :

« Oui, qu’est-ce que le dionysiaque ? – Là-dessus il y a une réponse dans ce livre, – y parle quelqu’un qui « sait », un initié, et le disciple de son dieu »

Nietzsche en fait écrit : « Qu’est-ce qui est dionysiaque ? » Le dionysiaque est substantivé. Nietzsche caractérise l’adjectif « dionysiaque ».
« Dionysiaque » est donc une caractérisation, ce n’est pas une réalité. Nietzsche aussi s’interroge-t-il : « Comment nommer cette doctrine ? ». Le dionysiaque est donc le nom de quelque chose. Nietzsche reste à distance d’une métaphysique du dionysiaque, d’une essence du dionysiaque. Le dionysiaque, c’est une façon de désigner les choses, cela relève simplement du langage. C’est pourquoi Nietzsche se dit « philologue et homme du langage ». Il n’est pas un métaphysicien même s’il a des intuitions métaphysiques.

Il convient de souligner qu’il n’est pas question d’une opposition, d’une explication simpliste Apollon / Dionysos. On ne lit pas Nietzsche à coup de grandes explications antithétiques.

Extrait de la fin du cours

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31 août 2008/par Blondel Eric
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2008/08/naiss_trag.gif 202 130 Blondel Eric https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Blondel Eric2008-08-31 19:44:192020-04-28 17:23:56Nietzsche et l’art

La philosophie pratique de Kant

Kant, la liberté. Agrégation interne 2027, La morale

Le cours de François-Xavier Chenet sur la philosophie pratique de Kant est téléchargeable en bas de cette page.

Il comprend une première partie sur la Métaphysique des moeurs et une seconde partie sur la Critique de la raison pratique. S’ajoutent à ce commentaire, des prolongements en Appendices : critiques intrinsèques et extrinsèques de la morale kantienne, mise au point sur le bonheur, difficultés relatives à la doctrine du souverain bien.

Le cours comprend en outre un développement d’une petite centaine de pages sur les critiques de la morale kantienne – reprise de l’appendice I – dans lequel François-Xavier Chenet cite et commente de nombreux textes de Bergson, Schopenhauer, Scheler et bien d’autres.

Ces annexes ne sont pas publiables dans l’immédiat. Nous devons préalablement en vérifier la conformité au droit d’auteur. Nous tenterons de mettre en ligne ultérieurement une version de ce document et invitons les collègues à nous signaler explicitement leur souhait de recevoir ce texte complémentaire.

Les personnes impliquées dans Philopsis travaillant bénévolement sur ce projet en marge de leurs activités professionnelles, nous ne sommes pas en mesure de préciser le délai nécessaire à l’établissement de ce second volet du cours.

Nous publions ci-dessous la précieuse bibliographie de François-Xavier Chenet figurant également à la fin du document pdf.

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18 août 2008/par Chenet François-Xavier
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/11/Kant_gemaelde_3-1-e1605711006426.jpg 740 576 Chenet François-Xavier https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Chenet François-Xavier2008-08-18 16:13:442026-04-29 16:07:28La philosophie pratique de Kant

Descartes Correspondance avec Elisabeth – Commentaire

Descartes, La morale

Dans la correspondance entre Descartes et Élisabeth, les principes de la philosophie cartésienne rencontrent les interrogations et les objections d’une lectrice décidée à « lire – vivre où mènent les mots », animée par une confiance sans faille envers la fécondité pour l’existence de la pensée cartésienne, mais résolue à l’exigence cartésienne de parvenir à l’évidence, avant de donner son acquiescement. Nous assistons ainsi à une sorte de mise à l’épreuve des principes cartésiens, de leur cohérence intrinsèque et de leur pouvoir de fonder des règles pour la vie. La philosophie cartésienne est appréhendée dans sa dimension pratique, et reliée à la grande tradition de la sagesse grecque, pour laquelle l’enjeu de la philosophie est la qualité du vivre.

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14 août 2008/par Pascal Dupond
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/philopsis_rene_descartes.jpg 263 200 Pascal Dupond https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Pascal Dupond2008-08-14 17:42:382023-04-17 15:29:20Descartes Correspondance avec Elisabeth – Commentaire

La métaphysique de la métaphysique

Kant, La métaphysique

La métaphysique de la métaphysique est un commentaire de la Critique de la raison pure et comporte 8 chapitres.

La totalité des chapitres 1 à 8 est téléchargeable en bas de cette page.

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1 juillet 2008/par Chenet François-Xavier
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/11/Kant_gemaelde_3-1-e1605711006426.jpg 740 576 Chenet François-Xavier https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Chenet François-Xavier2008-07-01 14:50:002024-09-24 14:23:22La métaphysique de la métaphysique

Tableau synoptique de la Critique de la raison pure

Kant

Ce tableau nous est transmis par Maurice Bitran à l’attention des agrégatifs. Il peut « aider à garder une vue d’ensemble sur l’architectonique de la Logique transcendantale et à se repérer pendant l’étude détaillée du texte ».

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14 juin 2008/par Maurice Bitran
https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/11/Kant_gemaelde_3-1-e1605711006426.jpg 740 576 Maurice Bitran https://philopsis.fr/wp-content/uploads/2020/02/logo_philopsis3-300x107.png Maurice Bitran2008-06-14 13:12:142022-03-25 09:05:35Tableau synoptique de la Critique de la raison pure
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