Kant et le bonheur
Kant a la solide réputation d’être un anti-eudémoniste forcené. Si certains y ont applaudi, tel un Max Scheler qui, dans son Formalisme en éthique de 1913, insiste sur le signalé service rendu par Kant à la cause de la morale, en la débarrassant de tout eudémonisme (d’en avoir eu à tout le moins l’intention car, […]
